la plus belle construction au monde faite par amour!!!!!!!

la plus belle construction au monde faite par amour!!!!!!!
l'homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain. une corde sur l'abîme. il est dangereux de passer de l'autre côté, dangereux de rester en route, dangereux de regarder en arrière-frisson et arrêt dangereux;
Ce qu'i y a de Grand dans l'HOMME, c'est qu'il est un PONT et non un but: ce que l'on peut aimer en l'homme, c'est qu'il est un PASSAGE et....un déclin (Nietzsche)

# Posté le mercredi 22 août 2007 15:26

Dès l'àge de 9 ans on ne lui appris que l'emploi des armes.Il nous donna le Code Napoléon toujours en vigueur en 2007

Dès l'àge de 9 ans on ne lui appris que l'emploi des armes.Il nous donna le Code Napoléon toujours en vigueur en 2007
]Beaucoup de larmes ont coulés de ses yeux verts ,étant enfant. aimé de sa mère et de sa nourrice,
A Brienne on se moquait de son accent, de sa petite taille, de sa pauvreté. caractère passionné doué d'une energie fantastique, il devint excellent mathématicien, aimant la géométrie, reconnaisant la religion, le christ digne d'être aimer. Mais ces Chevaliers qui vivent en intelligence avec la mort ne sont guère influencables. Le Courage qui les habite les pousse à la Liberté de l'esprit et a une certaine tolérance. Il était loin d'être athée. mais comme ses deux prédécesseurs Godfrid de Boulogne dit Godfroid de Bouillon,et Alexandre le Grand, ils affichaient un certain manichéisme et respectaient quand ils le pouvaient les espérances des peuples conquis.

# Posté le mercredi 22 août 2007 16:05

GODEFROID DE BOUILLON duc de lotharingie ,à 17 ans comte d'Ardenne et de Verdun

GODEFROID DE BOUILLON duc de lotharingie ,à 17 ans comte d'Ardenne et de Verdun
Godfrid (l'ami de Dieu) de Boulogne Comte d'Ardenne et de Verdun,devenu à l'àge de 17 ans Godfroid de Bouillon, duc de lotharingie, eu à ce jeune àge, le Courage de défendre son comté de Bouillon qu'il avait reçu en héritage de son oncle, frère de sa mère Ide d'Ardenne, celui-ci n'avait pas d'enfant lui avait légué son Comté. Ce combat, appelé "combat de Dieu" entre Godfrid de Boulogne et le Comte de Namur qui revendiquait pour lui ce lieu,se finissait toujours par la mort de l'un des 2 participants.plutôt que de faire se battre les hommes d'armes. Godfrid eu la lame de l'Epée brisée après une longue lutte dans la boue,il réussit a se relever, mais dans un effort surhumain il terrassa le comte de Namur en lui laissant la vie ne le tuant pas alors qu'il le pouvait dans les us et coutume. Preux Chevalier Godfrid lui laissa la Vie sauve.Il pouvait donc retourner en son chateau en Homme Libre.

# Posté le mercredi 22 août 2007 16:42

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:54

ALEXANDRE dit LE GRAND a 16 ans recoit la régence de la Macédoine

ALEXANDRE dit LE GRAND a 16 ans recoit la régence de la Macédoine
ALEXANDRE LE GRAND
(356-323 av. J.-C.)

roi de Macédoine (336-323 av. J.-C.), conquérant de l'Empire perse et l'un des plus grands chefs militaires du monde. Né à Pella, capitale de la Macédoine antique, Alexandre était le fils de Philippe II, roi de Macédoine, et d'Olympias, une princesse d'Épire.

Comme Christophe Colomb, Alexandre a changé le cours de l'histoire. Avec lui la póliv meurt, l'État moderne apparaît. Il a créé l'idée impériale, fondé une monarchie où il a diffusé la culture hellénique.



Tout en Alexandre "portait la marque du héros". Son origine était divine par sa mère Olympias, vouée aux rites orphiques et dionysiaques, il descendait d'Achille, fils de Zeus, et par son père, Philippe II, il se rattachait à Héraklès, également fils de Zeus. Il y a en lui du Barbare: il tient de sa cruelle mère qui fit régner la terreur à la cour de Pella, un tempérament passionné. Il se laisse emporter par de terribles colères (il tuera son ami Clitus, fera exécuter son vieux général Parménion).

Des sentiments violents l'agitent. Il aime les fêtes excessives, les banquets et les beuveries. Ses convictions religieuses sont entachées de superstition. Mais il possède une volonté de fer: ses accès de passion et ses colères sont suivis de prompts repentirs. Il peut se montrer cruel et injuste, mais son c½ur est généreux, capable de tendresse: le Roman d'Alexandre le Grand répandra dans le monde entier l'image d'un chevalier modèle, exemple des plus hautes vertus.

Il est vrai qu'Alexandre est aussi un Grec. Il a reçu, à l'âge de treize ans, un précepteur illustre, Aristote, qui lui a enseigné non seulement son savoir encyclopédique (il connaît l'Iliade et les tragiques par c½ur, la médecine et les sciences naturelles aussi bien que les mathématiques et l'histoire), mais aussi l'exercice de la volonté et la domination de soi, en un mot la sagesse. Le rayonnement et la puissance de séduction d'Alexandre tiennent, sans nul doute, à l'union intime en lui de ces traits contradictoires: Grec et Barbare, mystique et réaliste, rêveur et positif, il est emporté par son imagination et guidé par sa raison.

L'irrationnel et le mystère l'attirent, mais sa lucidité trace la route à suivre. En lui la plus claire réflexion se double d'une souplesse d'opportuniste. Très tôt, Philippe a dressé Alexandre à son métier de roi. Tandis qu'il fait campagne contre Byzance, il lui confie, à seize ans, la régence de la Macédoine; il lui donne à dix-huit ans la responsabilité de la victoire de Chéronée, sur Thèbes et Athènes unies, en lui remettant le commandement de la cavalerie qui enfoncera le bataillon sacré.

À vingt ans, il succède à son père, tué par un de ses officiers et donne toute sa mesure. Il brûle sur un même bûcher l'assassin officiel de sa victime, et tue les concurrents au trône de Macédoine. Après avoir assuré la sécurité de ses frontières au nord par une campagne éclair sur le Danube, il soumet les Triballes en Bulgarie (335), puis les Gètes. Les Illyriens et les Taulantins reconnaissent son autorité, et les Celtes lui dépêchent des ambassadeurs, en lui accordant leur alliance.

Le "petit jeune homme de Pella" impose sa loi à la Grèce, rase Thèbes au son des flûtes, épargnant toutefois la maison de Pindare et les temples des dieux. Déférant aux conseils de Phocion, il fait grâce aux Athéniens. Nous sommes en automne 335, et au printemps de 334, tout est prêt pour la grande expédition d'Asie. Alexandre imposera sa loi: la ligue de Corinthe le nomme en 325 hêgemôn à vie et stratège autocrate contre la Perse. C'est l'Iliade qui recommence, la revanche des guerres médiques: en réponse à Xerxès, Alexandre jette une coupe d'or dans l'Hellespont.Les liensAlexandre IIIAlexandreSaint RaphaëlReprésaillesMots de l'histoireNapoléon IerAlexander Great












# Posté le mercredi 22 août 2007 17:42

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:46

L'étincelle de la VIE DU MONDE

L'étincelle de la VIE DU MONDE
guerrier de la Lumière médite, s'assoit tranquillement dans sa tente et s'abandonne à la Lumière Divine.
Il fait le vide dans son esprit et ne pense à rien: il se détache de la recherche des plaisirs, des défis et des révélations, et laisse ses dons et ses pouvoirs se manifester. Même s'il ne les percoit pas tout de suite, ces dons et ces pouvoirs gouvernent sa vie et influent sur son quotidien. Tandis qu'il médite, le guerrier cesse d'être seulement lui-même et " et devient une étincelle de l'Ame du Monde
Ce sont ces moments là qui lui permettent de comprendre quelle est sa responsabilité et d'agir en accord avec elle. Un guerrier de la Lumière sait que, dans le silence de son coeur, il existe un Ordre qui le guide
(Paulo Coelho, manuel du guerrier de la Lumière)

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:12